29 mars 2017

Concours d’écriture rapide – Créations 2019

 

Les textes de la finale 2017 et 2019 et les textes d’entraînement 2017-2018 sont à présent lisibles depuis l’onglet « Archives »

et les textes d’entraînement 2018- 2019 sont encore accessibles plus bas sur cette page…

Texte de supportrices, créé pendant la finale du 4 juin 2019

  • Collège J Guiton à Lagord – de Lola, Karla, Alinoë

Un beau jour d’été, Ré gambadait dans son champ à belle allure. L’herbe était verdoyante, les oiseaux chantaient, et une légère brise chatouillait le bout de son nez. Malgré ce cadre superbe, notre âne n’était pas heureux. Il rêvait de liberté. Le soir venu, il décida de quitter son asinerie natale car il voulait découvrir les beautés de la Charente-Maritime.

Il quitta son enclos en poussant brusquement la barrière avec ses sabots, ce qui la fit chuter. Malgré ses laborieux plans, il n’avait pas prévu l’averse qui se préparait. Il commença à trotter et se rendit compte que l’averse était de plus en plus forte. Mais cela ne le dérangeait pas, son itinéraire était très précis : il voulait se rendre à l’île de Ré qui le fascinait depuis petit. C’était simple pour lui car les deux lettres de son prénom étaient inscrites sur tous les panneaux.

Quelques heures plus tard, il arriva devant le pont qu’il franchit avec bravoure sans se soucier des voitures qui roulaient. Il arriva sur l’île épuisé, mais fier de son exploit. Il fut émerveillé par la beauté de l’île , la mer, les fleurs, les plages…tout ceci était magique pour lui, il n’avait jamais vu ça.

Tout à coup, une douce odeur attira son attention, et il décida de la suivre. Après quelques minutes il trouva la source de cette odeur : il arriva dans un vaste jardin rempli de dizaines d’arbres fruitiers. Il ouvrit la porte de la maison à coups de sabots et découvrit une mamie à la mine joyeuse qui l’accueillit à bras ouverts. Ce fut le début d’une merveilleuse amitié. Depuis ce jour, ils ont développé une complicité incomparable.

 

Sessions d’entraînement 2018-2019

Cet espace permet de publier vos meilleures productions d’entraînements dans vos collèges!

N’hésitez pas à m’envoyer vos propres créations (avec les mots tirés au sort) 

à l’adresse : helene.cudennec@reseau-canope.fr

Un nouveau partage des jeunes du collège de La Trézence à Loulay, Merci et à bientôt pour la Finale!

  • Collège de La Trézence à Loulay- 6e-  envoi du 10 mai 2019, textes d’avril 2019

-Halloween et la petite fille

Par un jour d’ Halloween, au mois d’octobre, une petite fille nommée Lise, aux cheveux lisses et au caractère bien trempé, décida d’aller se promener dans les bois d’Essouvert. Elle aperçut au loin des fleurs roses, violettes et vertes aux formes joyeuses. Dans l’allée bordée d’arbres sombres, elle eut peur d’aller voir les fleurs mais elle fit preuve de persévérance et réussit à atteindre la prairie fleurie. Soudain, un loup des bois apparut brutalement ; elle eut peur et recula, mais atterrit dans un trou. Elle aperçut alors, en levant les yeux, une pyramide souterraine. Elle ne savait pas quelle direction prendre. Il y avait deux momies : l’une était lâche et s’appelait Eva et l’autre, montrait de la subtilité ; elle se nommait Loïcia. Elles étaient enroulées de papiers toilettes. Elle ne comprit pas de suite mais elle devina que c’était une blague d’ Halloween.

Pierre et la rencontre mystérieuse de l’île d’Aix
Par un jour de tempête, le fabuleux pirate, surnommé Pierre, échoua sur un bord de plage. Il sortait de son bateau quand tout à coup, il aperçut à l’horizon une jeune fille rousse. Il remarqua un élément intrigant sur ses cheveux splendides. Pierre décida de l’aborder :
– Bonjour, je me suis échoué sur la plage. Savez-vous où nous sommes ? – Salut, nous nous trouvons sur l’île d’Aix, reconnue pour ses buissons extraordinaires ! …….Et voilà Pierre déjà reparti pour la visite de cette fameuse île.
En faisant le tour des géantes falaises, il découvrit une vaste grotte. Soudain, un grand bruit fit trembler les falaises : une créature très laide et poilue surgit. Horrifié, il chercha une issue pour retrouver la liberté.

Loïcia, Eva, Lise

L’inondation de l’école
Par un beau jour ensoleillé, Marina part à pied à l’école. Comme tous les jours au croisement du chemin, elle retrouve ses amis Emeline et Loïcia.
Elles arrivèrent au portail de l’école mais ce jour-là, la maîtresse ne l’ouvrit pas. Celle-ci était en train de nettoyer la salle pleine d’eau. Les filles sonnèrent mais il n’y avait pas de courant à cause de l’eau ; donc, pas de son. La maîtresse les vit enfin et leur ouvrit la porte. A ce moment- là, le téléphone sonna, la maîtresse courut répondre ; surprise,…..c’était le plombier. Grâce au problème d’eau, les filles n’eurent pas cours pendant toute une semaine. Elles rentrèrent chez elles très contentes. Les parents étaient stupéfaits du retour de Marina qui leur expliqua tout. Une semaine plus tard, Marina retourna à l’école, mais en allant faire corriger son exercice de Français, elle glissa sur une goutte d’eau. Elle fit un saut périlleux et se prit l’angle de sa table. Elle dût partir à l’hôpital ; ses parents et copines l’accompagnèrent. L’infirmière lui annonça un déplacement du tibia.

Emeline, Loïcia, Marina

  • Collège Jean Monnet de Courçon – 6eG
  • Avec les mots : Voiture, visqueux, colère, collège, salive

*Mr. Pouet Pouet

Il était une fois, une voiture de Charente Maritime qui était en colère. Elle avait retrouvé dans son coffre un serpent visqueux. Elle lui avait demandé de partir, mais elle se rendit compte que ce n’était qu’une mue de serpent.

Elle démarra en pleins phares, mais son klaxon n’arrêtait pas de faire du bruit. Tut Tut ! Elle alla au garage se faire réparer.

Quand elle fût réparée, elle alla au collège des voitures à l’île de Ré. Une fois arrivée, elle croisa ses copines. Leurs prénoms étaient Léanne et Mathilde. La voiture s’appelait Eva.

Le premier cours de la journée d’Eva et ses copines était d’apprendre à contrôler son klaxon, le professeur s’appelait Mr. Pouet Pouet. Il avait un accent Klaxonnien.

Quand le professeur parlait, il crachait plein de salive, et comme Eva était au premier rang elle s’en recevait plein la figure. Toute la classe était morte de rire, même Mr. Pouet Pouet.

Il s’étouffa de rire et toute la salive qui était enfouie dans son corps sortit et inonda le collège.

Les voitures sortirent de la classe et quittèrent l’île de Ré. Et c’est ainsi que la mer fût créée, grâce à la salive de Mr. Pouet Pouet.

Eva, Leanne et Mathilde.

 

*Il était une fois, une dame qui était en colère car sa voiture était en panne.

Le moteur était plein d’un liquide visqueux, la dame était dégoutée. Elle appela le garagiste qui vint à son secours. Pendant qu’il réparait la voiture, la dame prit le bus pour aller à la mer. Après avoir dégusté ses moules-frites, elle prit le bateau pour faire le tour de Fort Boyard. Et ce jour là, il y avait une visite. Elle vit des crapauds aussi visqueux que le liquide qui était sur le moteur de sa voiture et plein d’autres insectes très sympathiques (serpents, cafards, mygales, tarentules, scorpions, …). Elle sortit du Fort pour rentrer chez elle. Le garagiste avait fini et était parti !

Le lendemain, elle alla au collège, où elle était professeur de Français. Elle allait étudier les monstres avec sa classe. Après qu’elle ait raconté l’histoire de La Belle et La Bête, tous les élèves partirent en récréation. Après la récréation, elle eut 5 cours. La journée terminée, la professeur fit une balade en barque dans le Marais Poitevin. Elle vit plein d’animaux. Après sa balade, elle rentra chez elle. Devant sa maison, il y avait plein de crapauds qui mettaient plein de bave et de salive partout. Elle essaya de l’éviter, mais un crapaud lui sauta dessus, puis 2, puis 3, puis 4, puis tous. Elle cria, hurla, mais personne ne vint. Le lendemain, lorsqu’elle se réveilla, elle réalisa qu’elle était par terre et ne vit aucun crapaud. Elle se leva et courut vite, très vite vers sa maison. Elle prit une douche et se reposa tranquillement dans son lit.

Mélissa, Livia et Laura

  • Collège Jean Guiton à Lagord – 5e
  • Session du 25 mars 2019 avec les mots :  volume, bateau, pluie, roue et vie

« C’était un jour de pluie. Un des pires jours de ma vie, je dirai même de notre vie, à nous, les deux tours de la Rochelle qui formons l’entrée du port. Nous avons vu quelque chose d’horrible : une marée noire.

Les petites personnes en bas disaient avoir entendu parler d’un bateau plein de pétrole qui avait coulé, en laissant cet énorme volume de pétrole tuer tous les poissons sur son chemin. Ce pétrole se dirigeait au début vers l’île de Ré, mais après plusieurs heures, il se dispersa partout si bien qu’il en arriva à La Rochelle.

Tout autour du port, des galettes de la taille de roues de voiture flottaient puis s’échouaient sur les côtes et on voyait des oiseaux crier en lançant leur dernier souffle de vie.

On ferma le port pour une semaine pour le nettoyer, lui et ses bateaux : nous ne verrons plus de bateaux passer entre nous cette semaine et nous nous ennuyons. Heureusement, une semaine cela ne représente pas longtemps, pour nous, les deux tours. »

  • Collège de La Trézence à Loulay -6e- entraînement avec 3 mots sur les 5 (qui ne peut donc pas compter comme un exemple complet)
  • Session du 4 mars 2019

– Madeleine la petite feuille

Il était une fois une petite feuille qui s’appelait Madeleine. Elle se
promenait en dansant dans le jardin. Tout à coup, un tourbillon
de vent souffla si fort qu’il emporta les maisons et Madeleine
avec.
Le tourbillon de vent la secoua si fort qu’ elle en eut
la tête qui tournait aussi. Elle trouvait ça passionnant. Mais elle
craignait qu’elle se déchirât et en effet le risque était absolu…
Dans tout le jardin, on entendit CRAC…Elle venait en effet de se
craquer.
Une petite fille la répara.
Et la feuille repartit

Eva, Eglantine et Eloïse

  • Collège Albert Camus de La Rochelle – 6e/5e –  Extraits de sessions d’entrainements du premier trimestre
  • Session 1 avec les mots : vie – joie – salive – poussière –  erreur
  • Equipe  de : Diane – Alya – Ysalie :

Je m’appelle Samuel et j’ai 21 ans. Je vis à l’île de Ré en Charente-Maritime.

Mon rêve c’est d’aller à Fort Boyard. Dans la vie je travaille au chantier naval.

J’ai un bateau qui se nomme « La joie de vivre ».

Il est plein de poussière car je ne l’utilise que rarement. Aujourd’hui, je dois le nettoyer car demain, mon rêve se réalise enfin : c’est de naviguer vers Fort Boyard et d’y poser les pieds !

La nuit passe et le jour se lève. Je n’arrive même plus à avaler ma salive tellement je suis angoissé. Il peut se passer plein de choses pendant la navigation : le bateau qui chavire avec les vagues déferlantes… Faire une erreur fatale comme cogner la coque du bateau sur les rochers…

Je me prépare pour mon départ dans quelques minutes. Je prends mes provisions, de la crème solaire, enfin bref, tout le matériel nécessaire !

Je m’installe dans le bateau et je largue les amarres. Cela fait trois quarts d’heure que je navigue, la traversée se passe bien, j’aperçois Fort Boyard à l’horizon mais malheureusement le ciel s’assombrit. Je décide d’ignorer ce mauvais temps et je me dépêche d’arriver à destination.

Un petit quart d’heure passe, j’accoste sur les bords de Fort Boyard et je monte au filet. L’émotion me gagne quand je pose les pieds sur la pierre froide du fort !

Mais à ce moment précis, un coup de tonnerre résonne… Je me réfugie dans la pièce principale du Fort. Je reste sur le Fort un jour donc je profite de tous ces petits moments. Soudain j’entends le bruit d’une coque de bateau qui se brise et je me précipite vers mon bateau. Je le vois qui s’éloigne emporté par le courant.

Je suis accablé, comment pourrais-je revenir chez moi ? Finalement je décide de rester sur le Fort. Aurai-je un avenir dans cet endroit ?

  • Session 2 avec les mots : bicyclette, goutte, bande, inverse, nul
  • Equipe de : Satine – Marie-Lou – Jamilly

Je sors de chez moi, j’enfourche ma bicyclette et prends la direction des marais de Tasdon où doit m’attendre ma petite bande d’amis. Dans le ciel, de gros nuages gris s’accumulent avec un grondement sourd. Mais ça, je ne le remarque pas, je suis impatient de revoir mes amis. Au bout de quelques minutes de chemin, une goutte solitaire mais grosse s’écrase sur mon guidon. Très vite,une rafale de pluie s’abat sur moi. Je dérape et prends le sens inverse de la route. Les phares d’une voiture apparaissent et je freine à quelques centimètres du capot. Un homme sort de la voiture et me crie dessus avec un ton très énervé:

-Qu’est-ce que tu fais là en plein milieu de la route ?

Et là, je me suis enfui en traînant mon vélo derrière moi.

-Voilà, c’est pour cela que je suis en retard.

Dimitri me regarde et me dit :

-Ton excuse est vraiment nulle. La prochaine fois, essaye juste de décrocher de la télé plus tôt.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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